Logo Cogito Instruments

Cogito Instruments: donner un cerveau aux machines

Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn
Share on facebook
Facebook
Share on email
Email
Share on print
Print

A l’heure de l’industrie 4.0, la start-up genevoise Cogito Instruments (CI) déploie une solution novatrice d’intelligence artificielle pour machines industrielles.

 

 

Jeune pousse avec expérience
Cogito Instruments existe depuis moins de deux ans, mais la start-up bénéficie du bagage de fondateurs expérimentés. Philippe Lambinet en est le Président-Directeur général. Le Français, ancien de STMicroelectronics, co-fonde CI en 2016 avec l’ambition de rendre les machines intelligentes. La société développe depuis des solutions hardware et software d’analyses de données pour la production industrielle. Des solutions qui prennent la forme de cartouches d’intelligence artificielle (IA), sorte de ”cerveaux électroniques” à greffer. Avec les constructeurs de machines de production ou de robots comme principaux clients, la technologie est utilisée pour des travaux d’inspection ou de contrôle. Ces cartouches, capables d’apprentissage automatique, permettent notamment de faire de la maintenance prévisionnelle.

Face à la concurrence
Philippe Lambinet nous explique en quoi il se distingue de ce qui se fait en IA à l’heure actuelle. «Chez nous, les données ne passent pas par le cloud. Le fait d’être traitées localement offre aux utilisateurs une maîtrise technologique et la propriété complète des données. Outre cet aspect sécurité, les modules de Cogito Instruments – qui peuvent traiter des informations provenant de jusqu’à 256 capteurs – ont une capacité d’apprentissage en temps réel. Ce côté évolutif et cumulatif permet une rapidité d’action inégalée.»

 

L’apport de platinn
«On se pose beaucoup de questions lorsqu’on démarre une activité. Quels marchés viser? Où se positionner dans la chaîne de valeur? Le champ d’application de notre technologie étant aussi vaste que celui du cerveau humain, se disperser était donc notre premier gros danger. Nous sommes alors entrés en contact avec le coaching platinn via l’OPI. Des premiers brainstormings avec Jean-Marc Hilfiker, nous avons continué à interfacer avec Didier Mesnier puis Patrice Bendjouya. Nous leur avons présenté notre projet et ils ont posé les bonnes questions. Ils nous ont aidé à mieux nous définir en formalisant la stratégie et le positionnement. Puis est venu l’aspect de mise en relation avec le tissu économique local et les Hautes écoles, ainsi qu’avec des experts en propriété intellectuelle. Dernièrement, nous avons pu profiter de bons conseils quant à notre business plan. La planification financière nous aide beaucoup actuellement, puisque nous sommes en phase de recherche de financement pour le développement de la deuxième génération de nos cartouches.»

L’avis de l’entrepreneur
«Ce qui m’a plu, c’est qu’ils ont adapté leur coaching à notre situation. Aussi, lorsqu’on nous provoque en nous disant qu’on ne pourra pas tout faire, c’est très utile. Ils nous ont aidé à remettre les pieds sur terre. C’est ce côté sur-mesure que j’apprécie. De plus, on a affaire à des gens avec une expérience de l’industrie. Il a été facile d’interagir grâce à leur vécu. Et pour finir, il y a un vrai intérêt, un souci d’aider, de l’empathie. Quand on a le rythme d’une start-up, on n’a pas de temps à perdre. Alors, quand en face de soi les gens s’intéressent réellement à votre projet, c’est la clé.»

Pour en savoir plus…
www.cogitoinstruments.com

Par Stéphane Matteo

Découvrir davantage de cas